Réponse à l’écologisme

Et si nous abordions enfin les questions écologiques à la lumière de la Science ? Nous assistons en permanence depuis plusieurs décennies à des alertes exagérées, à l’omniprésence d’organisations écologistes influentes, bref à des déluges de contre-vérités. Nous pourrions en sourire tant le grotesque et l’inconsistance des propos sont la plupart du temps manifeste.

Mais la désinformation obtenue par répétition de ce « prêt à penser écologiste » et sa pénétration généralisée dans les écoles, de la maternelle à l’enseignement supérieur, et dans notre réglementation, nous amènent à proposer dans cet ouvrage un début de réponse critique argumentée. Il s’agira pour nous, médecins  et ingénieurs expérimentés,  d’illustrer comment les connaissances établies permettent de battre en brèche nombre d’assertions erronées qui désorientent trop souvent nos décisions.

Il  est  grand temps  d’abandonner la religion de  l’écologisme et  les  déclamations incantatoires des « sauveurs de la planète », pour nous tourner vers les sciences de l’environnement et de la santé.

Collectif

L’Harmattan 2016 – 315 pages

 

 

Enfin  ! Il est heureux que ce livre soit. Et le titre est bien choisi qui renvoie aux mantras dogmatiques de l’écologisme. N’est pas (vrai) écologue qui veut.

Douze contributeurs renommés écrivent dans trois  grands domaines avec moult documentations et données factuelles : Écologisme et santé, Écologisme et agriculture, Écologisme et environnement.

 

Le lecteur découvrira ainsi que la consommation de nitrates est très bénéfique pour la santé et nous mangeons chaque jour des produits phytosanitaires (pesticides) fabriqués par les végétaux eux-mêmes de l’ordre de 1,5 g / jour, soit # dix mille fois plus que les résidus des pesticides de synthèse. A doses égales, les substances naturelles présentent une toxicité comparable à celle des substances synthétiques ; et par l’alimentation nous sommes  dix mille fois plus exposés  aux substances naturelles : 99,99 % des substances cancérigènes que nous absorbons sont d’origine naturelle. Sans omettre que l’usage des produits phytosanitaires a réduit considérablement les travaux physiques pénibles des professionnels… et des particuliers.

 

Sur la litanie des nappes phréatiques en danger d’épuisement : les ressources annuelles sont de 100 Gm3. Les prélèvements sont de 5 Gm3 se répartissant en 4 Gm3 pour l’eau potable et

1 Gm3 pour l’irrigation. Les prélèvements  représentent donc 5 % du flux traversant annuellement les nappes.

Vous trouverez aussi l’agriculture biologique relevant de pratiques quasi religieuses supposées préserver le naturel… et contribuant à détruire la société bâties en de nombreux siècles pour la remplacer par une autre, « idéale », celle-là. Quant à l’idée simpliste que les pertes d’engrais azotés lessivés des champs vers les ruisseaux seraient être à l’origine de la croissance incontrôlée des « algues vertes » est tout simplement erronée – données précises à l’appui. Quant à la Bretagne, elle n’est pas saturée par des déjections animales des élevages ; elle est en déficit structurel et doit « importer » des engrais azotés.

 

Quant au « réchauffement climatique d’origine anthropique », il est clair maintenant que le seul CO2 « coupable anthropique » s’élève au maximum à 6 % du total. Sachant que depuis 1998, la température moyenne du Globe (indicateur pauvre) n’augmente  plus alors que les Terriens sont censés avoir envoyé 30-40 % de CO2 de plus dans l’atmosphère en près de 20 ans… Cherchez l’erreur.

 

PhS

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